Réseau du CAC sur le développement rural et la sécurité alimentaire

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Nouveautés: Novembre 1999

Renforcer les partenariats avec la société civile

Un des principes directeurs du Réseau du CAC consiste à faire intervenir un vaste échantillon de partenaires, notamment de la société civile. De nombreuses organisations de la société civile - des associations d'agriculteurs et de travailleurs, aux ONG, aux instituts de recherche, aux syndicats et aux coopératives - ont une connaissance cruciale de ce qui fonctionne et ne fonctionne pas au sein de leurs communautés, et il est important qu'elles aient voix au chapitre dans les initiatives de développement rural.

D'ailleurs, les organisations de la société civile participant au Réseau du CAC se multiplient. En novembre 1999, elles étaient membres de 26 Groupes thématiques en Afrique (Burkina Faso, Cap Vert, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Gambie, Guinée Bissau, Mali, Mauritanie, Namibie, Ouganda, Zambie, Zimbabwe); en Asie (Bangladesh, Bhoutan, Inde, Mongolie, Philippines, Viet Nam); en Amérique latine et aux Caraïbes (Bolivie, El Salvador, Honduras, Nicaragua, Vénézuela); et au Proche-Orient (Egypte, Maroc et Tunisie).

Pour tout complément d'information sur la société civile dans le Réseau du CAC, lire "Construire un réseau pluraliste qui encourage la participation de la société civile dans les Groupes thématiques nationaux".

Le Département d'Information du public des Nations Unies a lancé un site Web sur sa page d'accueil décrivant la façon dont l'ONU renforce ses partenariats avec la société civile. Le site offre des liens avec les organismes des Nations Unies, les programmes non gouvernementaux, les 40 principaux problèmes que doit affronter l'ONU et le calendrier des manifestations.

Le PNUE analyse la crise mondiale de l'environnement

Un cycle de l'eau qui s'épuise, la surexploitation des forêts tropicales et des pêches maritimes, une productivité agricole compromise par la dégradation des terres, une pollution atmosphérique à son paroxysme- voici quelques-unes des urgences qui menacent la planète et que le PNUE analyse dans son rapport publié récemment "Perspectives mondiales de l'environnement"(GEO-2000). Sur la base des contributions d'organismes des Nations Unies, de particuliers et d'instituts de protection de l'environnement, le rapport fait un bilan des progrès en mettant en présence les problèmes existants et les graves risques qui sont apparus depuis la publication de GEO-I en 1997, à savoir: l'impact nocif de l'azote sur les écosystèmes, la gravité et la fréquence accrues des catastrophes naturelles et l'augmentation de la pression exercée sur l'environnement par les réfugiés. Le rapport émet des recommandations pour une action immédiate et concertée par toutes les parties prenantes afin d'intégrer les problèmes d'environnement dans la prise de décisions.

La Banque mondiale fournit des orientations pour endiguer la pauvreté croissante

La population mondiale vivant en dessous du seuil de pauvreté continue à augmenter - d'environ 1,5 milliard aujourd'hui à 1,9 milliard d'ici 2015 - soulignant la nécessité de politiques de développement efficaces. La dernière édition du Rapport de la Banque mondiale sur le développement -1999/2000- souligne que la mondialisation et la localisation- intégration de l'économie mondiale et demande croissante d'autonomie locale- sont deux des facteurs les plus importants qui influent sur le développement à l'aube du troisième millénaire. Selon Shahid Yusuf, le chef de l'équipe qui a rédigé le rapport, "Soit les pays savent prospérer en exploitant ces deux forces, soit ils chancellent". Le rapport propose des stratégies et des méthodes pour répondre aux enjeux de développement et, surtout, formule des indicateurs de développement mondial, une ressource essentielle sur les tendances récentes du développement.

Partenaires des Nations Unies unis contre le virus VIH/SIDA

Selon des informations récentes du Comité administratif de coordination, il existerait quelque 300 Groupes thématiques de l'ONU dans le monde, dont 115 se consacrent au virus VIH/SIDA, reflétant l'ampleur du problème et la détermination de la communauté internationale d'endiguer la pandémie.

Partenariats pour l'action en Afrique

"Le SIDA est plus qu'une épidémie; c'est une crise que traverse le développement humain", a déclaré Dr Peter Piot, Directeur exécutif de UNAIDS à la XIe Conférence internationale sur le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles en Afrique (Lusaka, Zambie, 12-16 septembre). L'impact du SIDA a été le plus catastrophique en Afrique: on estime que 34 millions d'Africains ont été infectés par le virus et près de 12 millions sont morts. A la conférence de Lusaka, des représentants du Programme conjoint sur VIH/SIDA (UNAIDS), du Programme des Nations Unies sur le développement (PNUD), de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et de la Banque mondiale ont réaffirmé leur engagement de lutte contre le VIH/SIDA et évoqué comment ils ont uni leurs forces avec les gouvernements africains, les pays donateurs et les organisations panafricaines et internationales pour créer un Partenariat international contre le SIDA en Afrique. Le partenariat vise à promouvoir un renforcement de l'action par la communauté mondiale, en mettant l'accent notamment sur les jeunes, afin que tous les pays africains mettent en place des programmes nationaux intégrés contre le SIDA au cours de la prochaine décennie.

UNAIDS publie la Collection des meilleures pratiques

UNAIDS est en train de rassembler du matériel sur les meilleures pratiques sur quelque 50 sujets portant sur le virus VIH/SIDA. Chaque thème comportera les éléments suivants: un document de plaidoyer présentant le point de vue de UNAIDS; une mise à jour technique destinée principalement aux responsables de projets et programmes VIH/SIDA; des études de cas dans des zones, pays ou régions spécifiques; des graphiques de présentation qui peuvent être utilisés pour documenter des discours; des documents écrits et du matériel audiovisuel; et une brochure résumant les meilleures pratiques.

La FAO met l'accent sur VIH/SIDA et l'agriculture

La FAO a été la première institution des Nations Unies à entreprendre une analyse sectorielle détaillée et systématique de l'impact socio-économique du VIH/SIDA sur les économies rurales. Les actions de la FAO étaient motivées par les signes manifestes croissants que l'épidémie de VIH/SIDA, en particulier en Afrique, aggraverait les goulets d'étranglement de la main d'oeuvre dans le secteur agricole; la malnutrition diffuse; les problèmes des femmes rurales, notamment des ménages agricoles dirigés par des femmes, du fait de la division des tâches entre les sexes et de l'accès aux droits sur la terre et à ses ressources; et la crise de la dette, en réduisant les exportations agricoles.

Les activités liées au VIH/SIDA conduites par la FAO se concentrent sur les deux aspects suivants: l'impact du VIH/SIDA sur la sécurité alimentaire et le développement agricole; et la réponse des populations rurales et des institutions au niveau local, national et international aux défis constitués par l'épidémie du SIDA.

Lire 'L'impact du VIH/SIDA sur les institutions de développement agricole et rural'

Les multiples fonctions de l'agriculture

L'agriculture a de multiples fonctions au sein de la société. Elle sert à atteindre une sécurité alimentaire, contribue à renforcer l'économie, à protéger l'environnement et à développer l'équité sociale. Ces rôles ont été examinés par plus de 200 participants de 100 pays à la Conférence FAO/Pays-Bas Cultiver nos avenirs, sur le caractère multifonctionnel de l'agriculture et de la terre, organisée du 12 au 17 septembre 1999 à Maastricht (Pays-Bas).

La Conférence de six jours, faisant suite à la Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement (CNUED, Rio, juin 1992), a émis des recommandations et formulé des possibilités d'action qui contribueront aux discussions de politique durant la prochaine Huitième Session de la Commission du Développement durable (CSD-8) (24 avril-5 mai 2000).

 

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