Affiché le 11 décembre 1998
préparé par Nwanze Okidegbe
Banque mondiale
La Banque mondiale a pour mandat d'aider ses clients à réduire la pauvreté et à améliorer les niveaux de vie en favorisant une croissance économique durable basée sur de larges assises et en investissant dans les ressources humaines. Ce mandat ne pourra être rempli qu'en présence d'un essor et d'une amélioration du développement rural, en général, et des économies agricoles, en particulier. De plus, le développement rural durable est incontournable si l'on veut répondre aux enjeux imposants liés à la réduction de la pauvreté et de la faim, à l'essor économique, à l'accroissement de la production alimentaire mondiale et à l'enrayement de la dégradation des ressources naturelles. Aussi, la Banque mondiale s'est dotée d'une stratégie pour le secteur rural, énoncée dans le document Rural Development: From Vision to Action. L'un des objectifs primordiaux de la stratégie est de susciter une prise de conscience sur ces enjeux tout en les réinscrivant dans l'agenda national et international du développement. La stratégie propose également une nouvelle façon de travailler pour répondre aux enjeux décisifs de la disponibilité de nourriture pour tous, de la hausse des revenus ruraux, de la réduction de la pauvreté et de la gestion durable des ressources naturelles.
Le Président la Banque mondiale reconnaît la nécessité de traduire la stratégie du secteur rural par des actions concrètes. A sa demande, le personnel du secteur rural de la Banque mondiale a formulé des programmes cibles, destinés à accélérer considérablement le développement agricole et rural en concentrant les efforts de la Banque mondiale et des autres donateurs et collaborateurs. Volonté politique et application rigoureuse des meilleures pratiques étant associées, il est alors possible de tirer des enseignements de l'expérience des programmes cibles et de montrer les réalisations relatives aux objectifs d'amélioration de la sécurité alimentaire mondiale et régionale et de réduction de la pauvreté. La Banque mondiale soutient les programmes cibles avec des ressources novatrices fournies par le biais de son Pacte stratégique.
L'économie et les besoins de développement des pays et des régions se caractérisent par d'énormes contrastes. Aussi, le document de stratégie pour le secteur rural reconnaît qu'il ne peut exister une seule approche, applicable à tous les pays et régions, pour stimuler le développement rural. Il préconise des actions clés en fonction du patrimoine, de la distribution des avoirs, du fonctionnement des marchés et des systèmes d'incitation du pays ou de la région (pour une description détaillée des programmes cibles, consulter l'Annexe 1 du document «Rural Development: From Vision to Action »). Les actions clés sont axées sur: (a) le renforcement des stratégies rurales nationales et sous-régionales; (b) l'amélioration de la qualité du portefeuille rural de la Banque mondiale; (c) la mise au point et l'application de nouveaux produits et de nouvelles démarches, aussi bien en ce qui concerne les prêts que les autres services; et (d) la constitution de nouvelles alliances et le renforcement de celles existant déjà. On trouvera ci-après un résumé des programmes cibles ayant été lancés dans 18 pays, ainsi que les résultats de leur mise en oeuvre.
L'accroissement de la productivité agricole est une toute première priorité en Afrique. Les populations augmentent à un rythme accéléré et on prévoit d'ici 30 ans un redoublement des besoins alimentaires. Plus de 70 pour cent des pauvres vivent en milieu rural. En outre, l'agriculture représente la source principale de revenus et d'emplois, assurant plus de 30 pour cent du PIB dans de nombreux pays africains. Le défi à relever est donc énorme, surtout parce que l'augmentation de la production devra essentiellement résulter d'une hausse des rendements plutôt que d'une expansion des superficies agricoles, la plupart des terres arables étant déjà cultivées.
Dans les programmes cibles mis en oeuvre en Afrique, l'accent est placé sur une accélération du développement agricole (Guinée, Madagascar, Malawi, Mali et Ouganda). Les objectifs sont les suivants: obtenir rapidement une progression annuelle d'au moins 4 pour cent de la croissance agricole; élaborer une stratégie commune d'amélioration de l'économie rurale et promouvoir des programmes de crédit afin d'occasionner des changements systémiques.
En Afrique, des progrès satisfaisants ont été réalisés dans les activités rurales. Les programmes de développement rural sont centrés sur la participation, l'achèvement des réformes nécessaires des politiques et des institutions, l'intensification de l'agriculture et la réforme agraire et, enfin, la réorientation des projets existants vers plusieurs programmes nationaux. Le portefeuille en suspens comprend surtout des services agricoles et des investissements ruraux autres qu'agricoles. Des progrès importants ont été accomplis en ce qui concerne l'établissement de deux plaques tournantes (à Harare, pour l'Afrique australe et à Abidjan, pour l'Afrique de l'Ouest) aux qualités techniques supérieures, en étroite collaboration avec l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA), la Banque africaine de développement (BAfD), l'Union européenne (UE) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Ces plaques tournantes, comme celle mise en place en Amérique latine (RUTA), devront avoir un rapport coût-efficacité satisfaisant; elles devront être dotées d'antennes fournissant des services axés sur les clients et qui aideront les pays à préparer et à réaliser des projets, à renforcer les institutions, à élaborer des stratégies rurales, à formuler des politiques et à dispenser des formations. Les plaques tournantes serviront de point de contact favorisant le partenariat entre institutions multilatérales et bilatérales qui coopèrent et les pays membres bénéficiaires du crédit. Elles constitueront par ailleurs un instrument permettant d'améliorer la qualité de l'aide au développement, d'accroître l'impact sur le développement des opérations appuyées par les donateurs et de renforcer la coordination des donateurs.
En Guinée, à Madagascar, au Mali et en Ouganda, la formulation de stratégies rurales se poursuit conformément au calendrier, comme la réalisation d'études sectorielles au Malawi. L'une des interventions stimulantes financées dans le cadre du programme est l'initiative de développement rural participatif en Ouganda, démarrée en août 1997 et qui intéresse aujourd'hui 250 communautés. Ce programme a recours aux services de vulgarisation pour aider les communautés à identifier leurs besoins dans les domaines de l'agriculture, de la santé, de l'éducation et des infrastructures et à encourager les administrations locales à se responsabiliser au regard des besoins relevés.
La crise économique qui frappe la région a imprimé une nouvelle direction aux priorités qui sont à présent axées sur les opérations à déboursement rapide et sur l'adaptation des interventions économiques et sectorielles aux besoins actuels des pays. Le phénomène El Niño a également eu des incidences sur les programmes, comme dans le cas de la Papouasie-Nouvelle-Guinée qui a reçu un prêt d'urgence. Un examen indépendant de l'ensemble du portefeuille a conduit à une restructuration des projets non performants et a contribué à l'amélioration de l'efficacité de l'aide au développement.
En ce qui concerne la région, on peut mentionner l'attention spéciale accordée au Viet Nam à la formulation d'une stratégie rurale tandis qu'en Chine et aux Philippines, l'accent est essentiellement placé sur l'analyse des solutions possibles pour garantir la sécurité alimentaire à long terme. Il s'agit de trouver, en collaboration avec la Société financière internationale (SFI), de nouvelles façons de financer l'agro-industrie, de réformer de façon pragmatique les organismes semi-publics tout en traitant la question de la concurrence entre régions et donateurs.
Suite à la réévaluation des priorités régionales, il a été décidé que les deux études régionales convenues dans le cadre du Pacte stratégique seraient suspendues. La première portait sur les systèmes de production agricole dans les hautes terres, la seconde sur la commercialisation et la transformation des produits agricoles. Environ 300 000 dollars E.-U. ont ainsi été libérés, fonds qui sont à présent utilisés pour formuler des stratégies au Viet Nam et aux Philippines.
En Chine, une étude détaillée de l'orientation stratégique et des problèmes institutionnels du secteur rural est en cours de réalisation. Son ampleur dépasse de loin celle envisagée à l'origine et résulte de la volonté du pays d'accélérer le développement et de réduire la pauvreté en milieu rural. Le portefeuille rural de la Chine, notamment le projet de grande envergure sur la distribution et la commercialisation des céréales, est en pleine restructuration.
Au Viet Nam, l'analyse des politiques sur les ressources naturelles et des politiques agricoles est presque terminée. L'étude servira de cadre conceptuel pour les projets participatifs d'investissement axés sur la réduction de la pauvreté. Les travaux réalisés ont été extrêmement participatifs. Des ateliers se sont tenus régulièrement dans tout le pays, aussi bien pour tenir compte de l'avancement des travaux que pour diffuser des informations. Des consultants vietnamiens ont préparé plusieurs parties de l'étude et ont évalué les autres. Grâce aux efforts centrés sur le pays, l'approche utilisée pour les travaux a été largement plus participative et rapide que si l'accent avait été autre.
Aux Philippines, la stratégie de développement rural a été finalisée et débattue avec des fonctionnaires du gouvernement et des administrations locales, des représentants de la société civile et la communauté des donateurs. Les efforts de constitution d'une coalition doivent être poursuivis pour consolider les acquis et mettre en oeuvre une partie des recommandations. Un accent plus important est placé sur le processus de paix à Mindanao et sur la création de possibilités, pour les anciens 'rebelles', de prendre part aux principales activités économiques, par le biais d'investissements dans les infrastructures rurales et sociales et de projets communautaires. Des efforts considérables ont été fournis pour dégager un consensus avec la communauté des donateurs sur des orientations stratégiques en vue du développement rural de Mindanao.
Une stratégie globale de développement rural est actuellement préparée pour traiter le problème des performances inégales entre les pays de la région. Certains pays se sont engagés plus rapidement que d'autres dans une phase de réformes macro-économiques et institutionnelles. Les pays ayant le plus progressé dans ce sens sont également ceux dont la croissance agricole et rurale est nettement plus rapide. Dans un certain nombre de pays, le secteur se caractérise par la lenteur des réformes des politiques (en particulier, les réformes agraires), par l'inadéquation de la libéralisation de la distribution des intrants et des systèmes de commercialisation et par la détérioration des ressources naturelles. La stratégie pour le secteur rural de la région recommande pour les années à venir qu'un niveau minimum de réformes économiques soit exigé pour l'obtention de prêts d'investissement importants destinés au développement agricole.
Dans la région, les activités se sont concentrées sur l'assistance à plusieurs pays (Albanie, Arménie, Géorgie et Ukraine). Il s'agit d'aider ceux-ci à élaborer des stratégies nationales et à analyser les problèmes communs relatifs aux politiques agricoles, au regard des Etats souhaitant être admis dans l'Union européenne. Les objectifs des programmes cibles de la région sont les suivants: octroyer progressivement le crédit rural en fonction des différentes phases des réformes des politiques, trouver des moyens d'accélérer la restructuration du secteur agricole et agro-industriel et convaincre les aspirants à entrer dans l'Union européenne de ne pas appliquer des politiques analogues à la Politique agricole commune (PAC).
En Ukraine, la perte de vitesse des programmes de réforme agraire et de privatisation a entraîné des retards importants dans les travaux proposés dans le cadre du Pacte stratégique. Les dernières discussions avec le gouvernement font état d'une amélioration des perpectives futures de réformes. Néanmoins, avec l'autorisation du bureau responsable du secteur rural (Rural Sector Board), les ressources du Pacte stratégique pour l'Ukraine ont été réduites de 50 pour cent et les fonds libérés ont ensuite été redistribués en faveur de programmes en Géorgie, en Arménie et en Albanie, ainsi que pour une initiative régionale liée au savoir agricole. L'étude sur les conséquences de l'entrée de plusieurs pays de la région dans l'Union européenne est bien avancée.
Une grande partie de la pauvreté est encore rurale dans au moins 19 pays d'Amérique latine et des Caraïbes, malgré la rapide 'urbanisation de la pauvreté'. En outre, la pauvreté rurale est étroitement liée à l'appartenance ethnique et à la gestion durable des ressources naturelles. Des grands progrès ont été réalisés en ce qui concerne la définition de bonnes pratiques de gestion dans le domaine de la décentralisation, l'amélioration de l'efficacité et de l'intensité de l'utilisation des ressources naturelles et la mise en oeuvre de programmes ciblés sur les pauvres. La région est suffisamment équipée pour appliquer une démarche pragmatique visant à réduire la pauvreté. Elle appuie actuellement des programmes de réformes foncières soutenues par le marché, des démarches visant à doter les communautés d'infrastructures rurales et la participation accrue des communautés dans les processus de prise de décision.
Dans la région, une attention particulière est accordée à la réduction de la pauvreté rurale au Guatemala, dans le sud du Mexique et le nord du Brésil. L'accent est aussi placé sur l'appui à l'Unité régionale d'assistance technique (RUTA) en agriculture, basée au Guatemala. Il s'agit d'améliorer la distribution des ressources et de réduire la pauvreté en appliquant des réformes agraires, en éliminant dans les politiques les préjugés contre les petits agriculteurs et en mettant en oeuvre des programmes ciblés. Les activités sont également centrées sur la gestion durable des ressources naturelles, sur l'emploi de démarches communautaires et de pratiques de production viables.
Les fonds du Pacte stratégique sont actuellement utilisés pour préparer quatre nouveaux projets de réduction de la pauvreté au Brésil et au Guatemala. Deux de ces projets ont déjà été approuvés par les directeurs exécutifs de la Banque mondiale. Au Brésil, la phase pilote d'un projet de micro-crédit a débuté dans le nord-est du pays. Au Guatemala, une enquête des entreprises rurales a été conduite et les résultats sont actuellement analysés en vue de la préparation d'un rapport sectoriel sur le crédit rural. Au Mexique, un accord sur la décentralisation a été atteint avec le gouvernement au sujet d'un programme de soutien institutionnel financé dans le cadre du Pacte stratégique. RUTA a entamé une nouvelle phase de trois ans. Elle a ajouté le Belize à la liste de ses clients et a renforcé le programme en recrutant un spécialiste des questions indigènes.
L'eau est la ressource faisant le plus défaut au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Améliorer l'efficacité de l'utilisation de l'eau en agriculture reste donc le défi le plus important à relever. Les taxes sur l'eau sont symboliques et les opérations d'entretien inadéquates en raison de la faible participation des usagers. Une action urgente passant par des investissements dans le secteur hydraulique s'impose donc dans la région.
Une attention particulière est accordée à la formulation et l'application de stratégies rurales au Maroc et à l'analyse de la gestion des eaux et des problèmes de distribution de cette ressource dans toute la région. Il s'agit d'augmenter l'efficacité de l'utilisation de l'eau en agriculture, d'améliorer la gestion des ressources en eau, de renforcer la compétitivité de l'agriculture en élaborant des programmes efficaces ciblés sur la consommation alimentaire et d'accroître les investissements dans la gestion des bassins versants pour conserver les sols et les eaux.
Les activités réalisées au Maroc sont bien avancées, notamment la diffusion du Rapport sur la stratégie de développement rural et la recherche d'un consensus sur les grandes questions à traiter. Le gouvernement a préparé, avec l'assistance de la Banque mondiale, un projet de législation rurale conforme à la stratégie. Dans le cadre de l'initiative sur le secteur hydraulique en milieu rural, parrainée par le Pacte stratégique, un séminaire régional s'est tenu en Egypte, au mois de juin 1998, suivi d'un autre en Jordanie, au mois de septembre. Des progrès sont également à signaler en ce qui concerne la diffusion d'une stratégie hydraulique au Yémen et le développement d'une stratégie analogue en Tunisie. Dans l'ensemble, les activités thématiques sur l'eau parrainées dans le cadre du Pacte stratégique ont respecté le calendrier de travail.
En Asie du Sud, la pauvreté, la malnutrition et la dégradation des ressources naturelles sont des problèmes généralisés, mais qui sont actuellement traités. De nombreux pays de la région disposent déjà de certaines composantes de stratégies de développement rural, mais celles-ci doivent être mieux intégrées à des efforts d'ouverture des économies régionales et à l'application nécessaire d'une approche globale pour résoudre la faiblesse de la productivité du secteur rural, des ressources humaines et des infrastructures physiques et institutionnelles. Dans l'ensemble, on note des progrès en ce qui concerne la planification participative, l'implication des communautés dans le développement et la définition de fonctions gouvernementales appropriées. Des résultats positifs sont également à signaler en matière d'intégration de la réduction de la pauvreté et de mesures de gestion des ressources naturelles dans les activités destinées à faire progresser la productivité.
Au Bangladesh, l'accent est mis sur l'intégration des différentes activités dans une stratégie multisectorielle du secteur rural tandis qu'en Inde, une attention spéciale est portée à l'élaboration d'une stratégie globale de développement rural. Il s'agit de réduire la pauvreté en ayant recours à des réformes des politiques antisyndicales et en encourageant le développement rural et la gestion des bassins versants, l'accélération de l'achèvement des réformes des politiques commerciales, notamment les marchés des intrants et des produits, et en améliorant la gestion des ressources en eau et le règlement des différends.
Etat d'avancement de la mise en oeuvre: Au Bangladesh, l'élaboration de la stratégie globale de développement rural est bien avancée Des progrès sont faits en ce qui concerne la planification et les problèmes institutionnels du secteur de l'eau. Une plus grande attention est accordée à la gestion des ressources naturelles et à la réduction de la pauvreté rurale.
En Inde, les ressources du Pacte stratégique sont actuellement mises à profit pour ouvrir un débat sur les options de développement dans le secteur rural et pour diffuser tous les résultats obtenus par le secteur. Le fait de concentrer les nouveaux prêts dans les Etats qui appuient des réformes du secteur public et des réformes fiscales a permis de donner un contenu plus profond aux orientations du crédit rural. Cela n'a pas empêché de réaliser des travaux novateurs importants dans le domaine de la réduction de la pauvreté et de la gestion des terres dans les pays n'étant pas inclus dans les programmes cibles.
L'état d'avancement de la mise en oeuvre des programmes cibles varie selon les régions. Certaines variations peuvent s'expliquer par les ajustements apportés à cause de circonstances nationales changeantes (en particulier en Ukraine et dans les pays de l'Asie de l'Est et du Pacifique) alors que d'autres sont le résultat d'une réorientation des besoins et priorités des pays (Asie du Sud). Les enseignements de l'expérience indiquent que, pour atteindre les objectifs des programmes cibles, il faudrait que tous les organismes de développement collaborent davantage, entre eux et avec les pays bénéficiaires, pour planifier et mettre en oeuvre l'aide au développement. La réalisation de ces objectifs passe néanmoins par une réponse aux enjeux suivants: améliorer la formulation de stratégies et dégager un consensus, renforcer les performances de l'aide au développement dans le secteur rural et arrêter des indicateurs pour mesurer l'impact et contrôler ainsi les performances des activités du secteur rural.
Le Réseau du CAC sur le développement rural et la sécurité alimentaire peut contribuer à relever ces défis. Les groupes thématiques du Réseau sont invités à s'engager dans des débats, avec les équipes nationales de la Banque mondiale, au sujet des possibilités et des mécanismes permettant de faire le lien entre les programmes cibles de la Banque mondiale et les initiatives des groupes thématiques. Cela aura pour résultat de renforcer les synergies et de stimuler de nouvelles activités de collaboration.