Réseau du CAC sur le développement rural et la sécurité alimentaire
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Affiché le 5 octobre 1998

Groupes thématiques nationaux

Philippines: Equipe spéciale interinstitutions sur la sécurité alimentaire, la nutrition et le développement rural

Composition de l'équipe spéciale

En octobre 1997, une Equipe spéciale interinstitutions sur la sécurité alimentaire et le développement rural, présidée par la FAO, a été mise sur pied dans le cadre du système des coordonnateurs résidents des Nations Unies. Le groupe thématique sur la sécurité alimentaire et la nutrition, du Plan cadre des Nations Unies pour líaide au développement (UNDAF), a par la suite été intégré cette Equipe spéciale interinstitutions du CAC, actuellement connue sous le nom d'Equipe spéciale interinstitutions sur la sécurité alimentaire, la nutrition et le développement rural (IATF)

Aux Philippines, cette équipe spéciale est composée des représentants de différents organismes, tels que ONUDI, FNUAP, UNICEF, PNUD, HCR, UNESCO, OMS, FMI et Banque mondiale. Elle intègre également le Département de l'agriculture et les organismes et bureaux qui y sont liés au niveau national. Lors de la dernière réunion de l'équipe spéciale, le 10 juillet 1990, les représentants des ONG suivantes ont été également invités: Asian NGO Coalition for Agrarian Reform and Rural Development (ANGOC), Philippine Rural Reconstruction Movement (PRRM) et Philippine Partnership for the Development of Human Resources in Rural Areas (PhilDHRRA).

Termes de référence

Le Plan d'action adopté lors du Sommet mondial de l'alimentation (SMA, Rome, 13-17 novembre 1996) met l'accent sur le fait qu'il incombe à chaque pays de mettre en oeuvre et de surveiller les activités de suivi du Sommet et que chaque gouvernement a la pleine responsabilité de créer un contexte économique et politique garantissant la sécurité alimentaire à ses citoyens. Il insiste également sur l'importance d'une solide coopération internationale pour l'application effective du Plan d'action. Tout ceci suppose une réelle coopération et coordination au sein même du système des Nations Unies, en tenant compte du mandat de la FAO et des autres organismes concernés. L'un des principes fondamentaux sous-tendant la proposition de suivi est de stimuler et d'appuyer les actions au niveau national, d'où la création de cette équipe spéciale.

Le groupe vient de commencer à opérer et il tente d'identifier et d'examiner les façons d'améliorer la sécurité alimentaire des ménages et de minimiser l'impact en cas de crise et de sécurité alimentaire instable, là où l'action du Système d'information et de cartographie sur l'insécurité alimentaire et la vulnérabilité (SICIAV) fait défaut. Les membres de l'équipe s'occupent aussi de la coordination de la mise en route du SICIAV avec le Département de l'agriculture et de son groupe de travail sur la sécurité alimentaire. Ils ont déjà désigné le Conseil national sur la nutrition (NNC) comme point de contact national pour tout ce qui se rapporte au SICIAV. Le directeur du groupe de travail sur la sécurité alimentaire du Département de l'agriculture et le point de contact du NNC ont été invités à la prochaine réunion de l'Equipe spéciale interinstitutions sur la sécurité alimentaire et le développement rural (IATF). Cette réunion sera l'occasion d'examiner comment les programmes et les projets actuels du gouvernement peuvent se compléter avec ceux du système des Nations Unies.

L'équipe spéciale doit notamment :

Domaines de collaboration

L'Equipe spéciale prend actuellement en compte six grands domaines de collaboration:

Au cours de la sixième réunion de l'équipe spéciale (IATF), le 11 septembre 1998, un représentant du Bureau de l'aménagement des sols et de l'eau (BSWM), du Département de l'agriculture, a rappelé qu'une structure formelle existait au sein du département et qu'elle est chargée de surveiller et de superviser l'application des mesures mises en place pour minimiser l'impact du phénomène « La Niña ». Ces mesures sont les suivantes:

Le Département de l'agriculture a d'ores et déjà identifié les 26 provinces les plus vulnérables au phénomène de la Niña, sur lesquelles l'aide sera ciblée.

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